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16 octobre 2006

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Voici les sites qui parlent de Il est où, le problème ? :

Commentaires

Grégoire Kueny

Effectivement ce n'est pas plus de moyens qui vont améliorer les choses. Effectivement le système public actuel ne permet plus aux élèves de milieux favorisés qui en ont les capacités d'obtenir de bons résultats. Le problème? Allez sur le terrain et vous verrez ? Lorsque la grande majorité de mes élèves de quatrième et de troisième ne savent pas définir un sujet ou un verbe il y a un véritable problème?
Mais soyons réalistes! Peu importe, résultats ou pas ( enseignants, cadres, chefs d'établissements...)tout le monde continue d'être payé...
Il ne sait pas lire..., mais il a toute sa vie pour apprendre...
Enfin, le système finira bien par s'écrouler....
Heureusement certaines initiatives hors éducation nationale, hors système fleurissent...

BADO Richard

Gagnera qui notre Projet Back-Card lancera. :

Objet : Chère M.A.M.
S.V.P. CANDIDATE
devenez, et gagnez grâce
au Back-Card projet.

Chère Ministre Candidate Espérée, :

La France a besoin d'une sagesse féminine pour relever les défis du troisième millénaire,
et le sérieux de votre combativité lui sera nécessaire pour imposer calmement la responsabilisation
du Français, qui ses solutions dans des rêves n'ira plus chercher.

Dans toute civilisation les CHEFS sont parvenus à contrôler leurs hommes faisant croire à
des mensonges merveilleux, cependant notre bon-sens cartésien Français n'en fait pas le peuple
dupe. La laïcité Française sera rempart pour une mondiale paix.

Nous êtres-humains de Ligurie avons démarré la civilisation en créant Massilia, il-y-a plus
de XXVI siècles avec sagesse du temps où la violence était seul moyen de communiquer. Avec vous
et la Back-Card nous sortirons du marasme forcé, par son projet.

Ce projet prouve son intérêt économique pour la France, par une opposition forcenée des
valets du "pouvoir parallèle" surveillés des USA, lui basé sur la compromission d'élus organisée à
Marseille. L'UMP comme vous-même n'avez pu lui échapper.

L'équipe a conçu ce projet pour anéantir la compromission, qui ridiculise la France face
aux anglophones manipulateurs. Le Gouvernement reçut les références de la Back-Card, détaillé
son projet, et nous demeurons à votre disposition pour les rappeler.

Dans l'attente de votre réponse et avec une confiance parfaite en un avenir paisible, pour que
la France récupère sa place de guide par le Monde perdue, soyez assurée Chère Ministre
Candidate Espérée d'une considération du plus grand respect.

Richard BADO membre-scribe de l' Archi équipée.

Copies diverses à la plupart du personnel politique concerné,
surtout à Nicolas SARKOZY et sa "machine à perdre" télécopié.


Cirla

à Grégoire Kuény.
Décidément, les problèmes sont vraiment toujours très simples.
Cette fois ce sont les enseignants: fainéants et incompétents.
Sauf vous bien sûr. Car, si j'ai bien compris, vous faites partie du système dont vous nous dites souhaiter l'écroulement rapide.
Mais qu'est ce qui vous oblige à y rester?
Vu votre talent, vous feriez vite, unanimité et fortune dans les initiatives qui "fleurissent hors système".
Guy Cirla

Grégoire Kueny

"Effectivement le système public actuel ne permet plus aux élèves de milieux favorisés qui en ont les capacités d'obtenir de bons résultats."Il faut lire défavorisés et non favorisés.

Guy Cirla,
je n'ai pas dit que les enseignants étaient "fainéants et incompétents". Je n'ai pas dit que je "souhaitais" l'écroulement du système.
J'établis un constat.
Tout le monde sait que les enseignants n'ont aucune obligation de résultat. C'est un fait.
Le système scolaire est dans un tel état que nombreux sont les enseignants qui se découragent, car l'inertie et les freins sont tels qu'il est souvent impossible d'améliorer les choses.
De nombreux professeurs souffrent dans leur classes, victimes d'élèves pénibles et peu motivés.
La situation au quotidien est déplorable.

Tout n'est pas simple. Les problèmes sont tellement nombreux qu'il n'y a à mon sens qu'une voie qui permettrait d'améliorer vraiment la situation: " Libérer l'école ".
Car le jour où les parents pourront choisir librement leur école (le coût de la scolarité de l'élève est versé à l'établissement par l'Etat - l'argent suit l'élève)les choses changeront. Les maîtres, les professeurs, les directeurs... pourront pleinement développer leurs talents avec efficacité. Les parents choisiront les établissements qui instruisent avec efficacité leurs élèves.
Pour être efficace, il faut que le chef d'établissement,ou l'équipe de direction qui crée l'école, puisse choisir son personnel et prendre toutes les décisions nécessaires à la bonne marche de l'établissement.

Or actuellement, ce ne sont que les riches (ils ne s'en privent pas d'ailleurs) qui peuvent choisir pour leurs enfants ce type d'établissement efficace. Nos élites en profitent d'ailleurs pleinement, à gauche comme à droite.

Notre système soviétiforme s'écroulera comme le communisme est tombé en Union soviétique, tout simplement parce qu'un tel système n'est pas viable : c'est un constat.

Cirla

A Grégoire Kuény.
Même si je ne suis pas d'accord avec votre solution, je préfère largement cette dernière forme d'analyse et peut être trouverez vous dans le commentaire suivant quelques similitudes sur le constat.
A Pierre André Périssol.
Et si le problème venait d’une responsabilité collective qui engloberait :

- l’Etat qui relaie sans réserve toutes les attentes sociales autour de l’école: Instruction, Education, Intégration sociale et économique…, et qui par conséquent n’hésite pas à lui fixer « d’innombrables Priorités ». (Sans parler du paradoxe, opposons le simple bon sens du proverbe : Ne pas courir deux lièvres à la fois),
Ce non choix irresponsable, en plus du « saupoudrage pédagogique » induit une instabilité chronique des actions et compromet une utilisation rationnelle des moyens humains et financiers. Dans les départements, chaque IA, tour à tour, met « le paquet » pour un résultat visible à court terme (plan de carrière oblige) sur l’une de ses « marottes » parmi ces «priorités » qui n’ont ensuite aucun suivi ;
- le Système qui:
- valorise prioritairement les actions médiatiques,
- s’avère impuissant à sanctionner voire à exclure de l’enseignement les – rares mais si voyants - enseignants « inefficaces » hyper protégés vis à vis de lui. (Comment résoudre ce problème, aujourd’hui beaucoup plus aigu qu’hier par la nécessité de travail en équipe, sans toucher au statut de la fonction publique ?)
- qui « ouvre systématiquement le parapluie » quand d’autres enseignants, hyper exposés, cette fois, à « la rue », sont en difficulté
- et surtout qui auto évalue (toujours positivement) ses résultats;
- les Syndicats trop préoccupés de leurs « électeurs » plutôt que de leurs trop rares « syndiqués »
- les Enseignants (massivement des Enseignantes avec ce que cela suppose de déficit de présence masculine auprès des élèves adolescents mais aussi entre elles) qui ne sont plus « l’élite » scolaire des classes populaires pour qui l’accès à cette fonction était une garantie de progression sociale. (Beaucoup aujourd’hui, recrutés après un parcours universitaire, viennent d’un milieu social « petit bourgeois » plus favorisé socialement et n’ont donc plus la même « conscience de classe ». Mais surtout accédant au métier d’enseignant par défaut, sont parfois déjà aigris en y entrant.) ;
- les parents qui ne voient plus l’école comme une Institution mais comme un Super Marché Educatif où tout est dû à « l’obligatoire client de l’école gratuite» ;
- les mouvements libertaires démagogues qui exigent que les enseignants « donnent la motivation » et « le plaisir d’apprendre » à des enfants et adolescents naturellement rétifs à l’effort (surtout quand ils sont convaincus – à juste titre malheureusement - qu’il ne leur garantira pas un emploi) tout en les privant conjointement de toute autorité Institutionnelle réelle ;

- les perversions « philosophiques » des acquis des moments forts de notre histoire :
1789 : L’affirmation de Droits de l’Homme. Aujourd’hui le refus des Devoirs, au point de contester ceux scolaires,
1905 : La liberté de conscience et de croyance. Aujourd’hui la prétention que toute croyance est vérité et incontestable,
1936 : Le droit aux loisirs. Aujourd’hui, le travail caricaturé en activité systématiquement aliénante, uniquement perçu comme source de revenu et nié dans sa dimension constructive, structurante et émancipatrice,
1968 : Le respect de l’individu vis à vis d’une société excessivement normalisante. Aujourd’hui l’abandon des principes de solidarité pour l’individualisme forcené à peine tempéré par une charité institutionnalisée à tous les niveaux : du Téléthon, aux pièces jaunes en passant par les associations parrainées par des sportifs, acteurs, chanteurs célèbres
- et enfin la Société en général dont « la » valeur exclusive affichée avec l’aide complaisante des médias est l’Argent (avec ses produits dérivés) ;

J’en oublie sans doute. (Mais, heureusement, la méthode syllabique va résoudre tout cela)
Point de vue, bien sûr, soumis à critique.
Amicalement.
Guy Cirla
PS:
"- Et les élèves direz vous?Irresponsables?
- Je dirai oui.Tant qu'ils ont le statut de mineur.


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