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05 juillet 2005

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Voici les sites qui parlent de Profs à l'appui :

Commentaires

martin david

Vous voulez faire avancer l'école. Dégagez les syndicats !! Ils ne nous représentent pas mais les ministres de l'éducation se couchent tous devant eux !!

grégoire kueny

Martin David touche un point sensible à l'origine entre autre de la paralysie du système.
Qui osera réformer la loi de 1946 portant statut général des fonctionnaires signée Maurice Thorez?
C'est cette loi qui a permis l'élaboration d'un pouvoir syndical dans les administrations qui ampute celui des ministres.
Qui aura ce courage à droite? Car aujourd'hui pour réformer il faut du courage.

Marc

Le courage ? Dans un univers bien-pensant et politiquement correct, plus personne ne veut jouer le rôle du méchant. Quant à la classe politique professionnalisée, elle est surtout à son propre service. Il ne faut donc pas trop déplaire à la plèbe...

Matthieu

M. Périssol,

je vais rebondir en quelques mot sur ce que viennent de dire Marc, Grégoire et Martin.

Honnêtement, à entendre l'exaspération, l'heure n'est plus au débat. De toute manière tous les rapports disent depuis 10 ans la même chose. L'école c'est comme les retraites, l'Etat ou le marché du travail tout le monde sait en gros ce qu'il faut faire. Bien sûr il ya des nuances de politique de gauche ou de droite mais faites. Dites à Robien de le faire c'est tellement simple.

Selon moi il y deux problèmes:
-l'autorité, la motivation
-l'orientation.

Il n'y a pas fondamentalement de réformes profondes du contenu à faire et c'est heureux, tout cela va plutôt bien. En revanche il demeure un problème d'enseignement. La formation des professeurs est un préalable: ils doivent être mieux formés pour la pédagogie. Une piste est à étudier du côté des iufm.
Il faut entre autres qu'ils comprennent que la motivation vient avec un peu de contrainte et ne s'en offusquent pas.
Il faut que les professeurs soient également davantage jugés sur leur enseignement car les élèves doivent avoir les meilleurs (principe de la méritocratie) donc cessons les inspections annoncées et qu'elles soient plus nombreuses.
La question de l'autorité peut à mon sens en partie se résoudre par un rôle accru du proviseur en meneur d'une équipe de professeurs soudés qui appliquent le même réglement à la virgule près. Beaucoup peut être fait de façon assez simple en créant cette atmosphère de coopératin et de projet collectif. Aux proviseurs d'être jugés sur résultat (principe de la méritocratie encore une fois).

Pour l'orientation, je crois que l'inégalité aujourd'hui elle est partiellement dans l'acces aux etudes. On parle bcp de Sc Po, des gdes ecoles mais si les éleves défavorisés socialement y st peu représentés c'est davantage parce que les CIO ne font pas leur boulot que par insuffisance de résultat! Le tri social il est issu du manque d'informations.


J'ajoute qu'il faut créer un councours à l'entrée de l'université pour éviter à des milliers d'étudiants de se retrouver ss qualifications car ne décrochant pas même un deug. Il faut cesser la sectorisation. Il faut donner de l'autonomie de gestion aux universités.

Remettre à plat le cnrs et la recherche universitaire en créant un systeme incitatif.

Bonne réflextion

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